Je m’étais pourtant promis de ne plus jamais travailler dans la Com’ !

Ah non, plus jamais ça ! Je m’étais pourtant promis de ne plus jamais travailler dans la Com’ !

 

Mon premier job : Chargée de communication, dans une entreprise de Travaux Publics. Pour démarrer dans la vie active, vous conviendrez qu’il y a plus confortable.

Petite mais agile, je m’y suis fait une place, aussi bien sur les chantiers – j’organisais de nombreuses conférences de presse pour les inaugurations de tronçons d’autoroutes, ouvrages d’art, … – qu’au sein même de l’entreprise, bien blottie juste à portée de main du Directoire 😉.

Avec le recul, je me dis que l’époque était plutôt sympa, nous -les générations X- étions investis, l’entreprise exigeait beaucoup mais l’avenir nous semblait prometteur et puis, l’entreprise était du style précurseur : le journal interne était conçu par un dessinateur BD. En mode ludique pour traiter une réalité parfois rugueuse et terriblement concrète.

Le service Communication : le couteau suisse d’une entreprise

Un des volets du job était de représenter le Directoire lors de réunions de mécènes. A l’époque, le sponsoring culturel était très en vogue et sur la place de Montpellier, on avait plutôt l’embarras du choix pour les festivals estivaux : Printemps des Comédiens, Montpellier Danse, Festival Radio France. Bref, les missions étaient riches et variées. Mais au début de ma carrière, j’étais assoiffée de contenu, en quête de sens, et je ne trouvais pas mon compte dans la Communication. J’y voyais seulement l’écume des choses, un léger reflet des actions concrètes réalisées.

Parcours gagnant

Depuis, j’ai mis du fond dans la forme, j’ai rempli ma besace de chiffres (au contrôle de gestion puis au service crédit d’une banque), j’ai ouvert des magasins, j’ai managé des commerciaux, j’ai monté des plannings pour du service à la personne, j’ai enseigné l’anglais, j’ai rédigé des cahiers des charges, j’ai créé mon entreprise de formation, tout ça pour finalement revenir à mes premières amours : la Com’ , dans le secteur du vin, par le prisme de la communication corporate et surtout du digital.

J’ai trouvé que la discipline avait autant évolué que moi, qu’elle s’était professionnalisée, mais pas dénuée d’une approche ludique, et qu’elle était clairement porteuse de sens.

J’ai tenu un blog, pour commencer à écrire un épisode de ma vie personnelle, j’ai voulu en ouvrir un pour l’entreprise mais ils n’étaient pas prêts,

Communication

et j’ai commencé à m’intéresser au storytelling. Que n’avais-je fait là ! C’est sans fin ! il y a tellement d’histoires incroyables à raconter  : des rencontres, des territoires, des anecdotes, des produits, des échecs, des remontadas, des entreprises, des fleurs, des circuits courts, des levers de soleil, des familles, des CEO en plein questionnement, des engagements, des ambitieux, des bienveillants, des intègres, des malins, des sourires, des labels, des jeunes, des anciens, des transmissions, des espoirs.

Mea culpa, chère Com’, je ne te renie plus, je t’aime à nouveau et j’ai envie de passer beaucoup de temps avec toi. Alors, oui je me lance, je vais être Raconteuse d’histoires, Brand Content pour certains, Copywriter ou Chargée de Mise en récit pour d’autres, Communicante pour tous.

Alors, au plaisir de vous retrouver , dans la vraie vie, ou sur mon site, pour raconter votre histoire.

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1 réflexion sur “Je m’étais pourtant promis de ne plus jamais travailler dans la Com’ !”

  1. Comme tu as raison de revenir à la com. Je suis « passée «  par tes mains, tes mots pour raconter mon histoire, lors d’une interview pour ton blog. Alors oui je peux dire mille mercis 🙏 d’avoir fait ton mea culpa auprès de la com car qu’elle talent. Tu as su comprendre et surtout raconter mon histoire et ma passion pour mon métier avec des mots juste merci 🙏 et longue vie à tes histoires et félicitations 🎊

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